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1. Quelles sont les 20 questions à poser lors de l’achat d’un terrain ?

Les questions à poser lors de l’achat d’un terrain découlent des questions à se poser lors de l’achat d’un terrain. Celles-ci sont nombreuses, en voici qui permettent de se faire une bonne idée :

  • Ce terrain n’est-il pas trop loin de mon lieu de travail, de l’école et des activités sportives des enfants, des magasins où vous aimez faire vos courses… vais-je supporter de faire régulièrement, quotidiennement tous ces trajets ?
  • Concernant la revente, les petits inconvénients que vous vous êtes prêt à accepter sont-ils acceptables pour les autres ? Rendront-ils la revente difficile ?
  • Le terrain est-il bien desservi au niveau routier ?
  • Le voisinage est-il agréable ? Quelle est l’ambiance du quartier ?
  • Quel est la qualité de la connexion internet dans le quartier ?
  • A quelles servitudes le terrain est-il soumis ?
  • Dans le cas d’un terrain avec un constructeur imposé est-il possible de ne pas passer par ce constructeur s’il ne me convient pas ?
  • Le terrain est-il réellement constructible ? Le sous-sol n’est-il pas de nature à rendre la construction très chère voire même quasi-impossible à un coût raisonnable ?
  • Y a-t-il d’autre projets de construction dans l’environnement du terrain qui péjorerait la valeur de votre future maison (immeuble, usine, zone industrielle ou commerciale, antenne de téléphonie mobile, pylônes et lignes électriques…) ?
  • A quelle nuisance le terrain est-il soumis (pollutions, bruits, odeurs…) ?
  • Le terrain est-il viabilisé ? Si non, quel serait le coût de sa viabilisation ?
  • Quelles sont les règles imposées par le P.L.U. ou le P.O.S. de la commune ? Ces règles me permettent-elles la réalisation de mon projet ?
  • Le vendeur a-t-il déjà fait établir un certificat d’urbanisme d’information pour le terrain qu’il met en vente ?
  • Le terrain a-t-il été borné par un géomètre-expert ? Si oui, où sont ses bornes ?
  • Quels sont les risques identifiés (naturels et industriels) sur la commune ? Un P.P.R. (Plan de Prévention des Risques) existe-il ?
  • Le terrain a-t-il été / est-il sujet à des pollutions d’origine industriel ?
  • Si le terrain est en zone d’exposition moyenne ou forte au risque de retrait-gonflement des argiles, le vendeur a-t-il fait réaliser une étude de sol géotechnique « préalable » (type G1) maintenant obligatoire ?
  • Quelle est la topologie du terrain ? Sa topologie particulière va-t-elle impacter le prix de la construction ?
  • Quel est le montant des taxes auxquelles vous serez soumis (taxe foncière, taxe d’habitation, taxes ordures et assainissement, taxes d’aménagement…) ?
  • Au total combien vais-je payer pour ce terrain ?

En tant que Géobiologue, je considère qu’il y a d’autres questions à se poser pour s’assurer d’avoir un terrain énergiquement sain, qui soit réellement un bon lieu de vie pour vous. En voici quelques-unes :

  • Le terrain est-il affecté par la présence d’eaux souterraines stagnantes ou courantes perturbatrices ?
  • Le terrain est-il affecté par des ondes concrètes du sous-sol perturbatrices ?
  • Quelle est l’histoire de ce terrain ? Par exemple, a-t-il été par le passé un lieu de bataille, un cimetière… ?

 

2. Comment faire pour trouver un terrain ou Comment trouver un terrain à vendre ?

Il existe de nombreux moyens pour trouver un terrain :

  • les sites généraux de petites annonces
  • les sites spécialisés de petites annonces
  • les agences immobilières
  • les mandataires immobiliers
  • les notaires
  • les mairies (en particulier dans le cas des lotissements)
  • les constructeurs (même s’ils n’ont pas le droit de vendre des terrains)
  • les petites annonces dans les journaux locaux et/ou d’annonces
  • les petites annonces dans les commerces ou dans les locaux accueillant du public
  • en activant votre réseau de connaissances
  • le bouche à oreille
  • par les affiches de vente au bord des routes

Vu la multitudes de moyens possibles et les doublons qu’une recherche via plusieurs de ces moyens pourra générer, je ne peux que vous conseiller de vous organiser soigneusement pour éviter des pertes de temps inutiles, par exemple en tenant une liste des terrains retenus / vus avec pour chacun par quel moyen vous l’avez trouvé.

Certes la question « Comment faire pour trouver un terrain » est intéressante mais il est clair que pour moi la bonne question à se poser est « Comment faire pour trouver le bon terrain pour moi ». [ sur quels plans ? Ça veut dire quoi —> aspect principal FS : orientation et topographie du terrain, aspect principal géobio ]

 

3. Comment acheter un terrain à deux ?

D’une façon générale il y a 3 moyens pour acheter à 2 (ou plus) :

  • La SCI (Société Civile Immobilière). Les acheteurs possèdent une part de la SCI, c’est elle qui est propriétaire. C’est cher (création de la société) et il y a un formalisme lourd (lié à la gestion de la société). On peut en sortir facilement en vendant ses parts aux autres membres (mais attention aux conditions de prix prévues dans les statuts de la SCI).
  • L’indivision. C’est le plus simple, chacun est propriétaire à hauteur du montant du capital qu’il apporte (voir ci-dessous les spécificités dans le cas de PACS ou de mariage). Chacun peut vendre sa part quand il le souhaite, l’adage « nul n’est tenu de rester en indivision » s’applique.
  • La tontine. En tant que contrat « aléatoire », l’achat en tontine doit respecter les conditions de l’aléa. Les acquéreurs doivent tous financer une partie du bien, et avoir une espérance de vie similaire. Toutes les décisions requièrent l’unanimité, il est donc difficile d’en sortir. Au décès d’un des membres, le bien reste entièrement acquis aux autres membres de la Tontine.

Dans le cas des PACS et des couples mariés cela va dépendre de la convention de PACS signée, respectivement du régime marital retenu.
Avec un PACS:

  • par défaut c’est la séparation de biens qui s’applique, chacun a une part correspondant ou pourcentage du capital qu’il apporte
  • si la convention de PACS le prévoit l’indivision s’applique, par défaut c’est 50% pour chacun des membres du PACS.

Dans le cas d’un mariage, c’est le régime marital qui décide :

  • s’il y a un contrat de mariage qui prévoit la séparation de biens, c’est la séparation de biens qui s’applique, chacun a une part correspondant ou pourcentage du capital qu’il apporte.
  • s’il y a un contrat de mariage qui prévoit la communauté de bien, c’est la communauté de biens de biens qui s’applique, c’est 50% pour chacun des époux.
  • par défaut (ou s’il y a un contrat de mariage qui le prévoit), c’est la communauté de biens réduite aux acquets qui s’applique, c’est 50% pour chacun des époux (si c’est le couple qui amène les fonds).

A part dans le cas d’un couple marié ou d’un couple PACSé, où l’achat à 2 peut paraître complètement légitime, l’achat à 2 ou plusieurs peut se révéler dans bien des cas le résultat d’un « bazar relationnel » qui se cache derrière des raisons apparemment cartésienne. Un Coach de l’Habitat professionnel de la relation d’aide pourra vous aider dans la clarification de votre projet et sera en capacité de mettre en lumière les scénarios inconscients susceptibles de venir rendre difficiles.

 

4. Comment choisir la taille de son terrain, Quelle surface de terrain pour une maison de 150m2 ?

En Feng Shui on considère que terrain autour de la maison sert en particulier à collecter l’énergie, le Qi généré par son environnement. Il est donc important de bien cibler la taille du terrain.

D’autres raisons, que je détaille dans ma réponse à la question « Comment bien placer sa maison sur un terrain », amènent à ce que idéalement la maison devrait :

  • être au centre du terrain
  • avoir une largeur égale 1/3 de la largeur du terrain
  • avoir une longueur égale 1/3 de la longueur du terrain

Donc idéalement le terrain devrait faire 9x la surface au sol de la maison.

Selon l’INSEE la surface moyenne d’une maison individuelle en France tourne autour de 110 m2. Pour une telle maison :

  • le terrain idéal pour une maison de plain-pied de 110 m2 serait de 990 m2,
  • le terrain idéal pour une maison à étage de 110 m2 avec une surface au sol de 60 m2 serait de 540 m2.

Pour une maison de 150 m2 :

  • le terrain idéal pour une maison de plain-pied de 150 m2 serait de 1350 m2,
  • le terrain idéal pour une maison à étage de 150 m2 avec une surface au sol de 80 m2 serait de 720 m2.

Bien sûr pour le choix de votre terrain vous devrez tenir compte des facteurs suivants :

  • de votre budget
  • du P.L.U.(Plan Local d’Urbanisme) ou du P.O.S. (Plan d’Occupation des Sols) de votre commune
  • de votre ressenti personnel (vous ressentez le besoin d’espace donc vous avez besoin de beaucoup d’espace tout autour de votre maison, ou vous avez plutôt l’instinct grégaire et une terrain plus petit dans un lotissement vous conviendra très bien).

 

5. Comment acheter un terrain pour faire construire ?

Voici les étapes principales pour acheter un terrain à construire :

  1. Etablir votre budget :
    • établissez vos capacités financières en gardant une marge de 10% pour les aléas
    • décidez du montant que vous consacrerez à l’achat du terrain et du montant que vous consacrerez à la construction de la maison
  2. Trouver le bon terrain (voir les réponses aux autres questions)
  3. Négocier l’achat du terrain et faire une offre d’achat (voir les réponses aux autres questions) :
    • on dit souvent d’une promesse « qu’elle n’engage que celui qui la croit », une offre orale c’est pareil, elle n’engage personne.
    • une offre écrite engage l’acheteur (pensez à mettre une durée de validité sinon elle vous engage à tout jamais !) et le vendeur à partir du moment où il l’a acceptée et signée.
  4. Etablissement et signature de la promesse de vente ou du compromis de vente
    • c’est le document le plus important, c’est là que l’acheteur peut spécifier des clauses d’exclusion, l’acte de vente en découlera automatiquement.
    • même s’il n’est pas obligatoire de passer par un professionnel pour le rédiger, du fait de son importance et de la haute technicité qu’il requiert, il est très fortement conseillé de passer par un professionnel pour le rédiger.
  5. Etablissement et signature de l’acte de vente :
    • l’acte de vente doit être rédigé par un notaire (ou 2 si les 2 parties ont des notaires différents) et signé devant notaire
    • Ça ne coûte pas plus cher devoir recours à 2 notaires (1 pour l’acheteur, 1 pour le vendeur) qu’un seul.
    • Le rôle du notaire (il est doté d’une autorité publique) est de vérifier que toutes les conditions de la vente sont réunies et d’authentifier la transaction pour éviter toutes contestations ultérieures.
  6. Paiement et frais :
    • Le paiement du terrain et de tous les frais afférents se fait le jour de la signature de l’acte de vente.
    • Le droit de propriété est transféré à l’acquéreur au moment de la signature de l’acte authentique de vente.

En tant que expert FS et géobiologue je ne peux que vous conseiller de bien lire tous les rapports sur l’état des risques et d’en évaluer les impacts sur votre projet (difficultés de réalisation du projet, surcoûts financiers…) et sur vous-même (sources de pollutions naturelles ou artificielles nuisibles pour la santé…) avant de vous engager en faisant une offre d’achat.

 

6. Quelle est la bonne superficie pour une maison ?

Le décret n°2002-120 du 30 janvier 2012 relatif aux caractéristiques du logement décent définit les critères minimaux de décence à respecter lors de la location d’un logement. Vous pouvez partir de ces critères pour démarrer votre évaluation : 12 m2 minimum pour la pièce principale, 9 m2 minimum pour une chambre…

La superficie idéale de la maison va dépendre du nombre d’habitants qui vont y emménager, et d’un éventuel agrandissement prévue de votre famille.

Voici de quoi faire votre estimation :

  • pièce de vie : la tendance actuelle se situe entre 25 et 40 m2 (dépend si vous voulez juste une zone salon où si vous voulez en plus une zone salle à manger)
  • chambre d’enfant : à partir de 9 m2, si l’enfant à besoin d’un bureau ciblez plutôt au moins 12 m2
  • chambre de couple : à partir de 12 m2, pour avoir un dressing de bonne taille et de l’espace autour du lit ciblez au moins 15 m2 voire même 20 m2 (pour mériter le nom de suite parentale ciblez au minimum 24 m2)
  • cuisine : à partir de 9 m2, si vous voulez un coin repas passez au moins à 12 m2.
  • salle de bain : au moins 9 m2 si voulez une baignoire, 7 m2 si vous ne voulez qu’une douche.
  • WC : à partir de 1,5 m2 pour être à l’aise…

Dans votre calcul n’oubliez pas :

  • la surface de couloir (au moins 90 cm en ligne droite et de 120 centimètres à l’approche d’un angle, mais pour respecter des normes PMR fortes prévoir 1,40m).
  • la surface du garage : comptez au moins 15 m2 par voiture.

En temps qu’expert Feng Shui je ne peux qu’attirer votre attention sur le fait qu’au-delà de la surface de la maison, sa forme est fondamentale. Pour pouvoir bénéficier au mieux des énergies Feng Shui à l’intérieur de votre maison celle-ci doit avoir une forme régulière : idéalement carrée, voire rectangulaire (mais avec une longueur au maximum égale à 2,5 fois sa largeur), ou octogonale.

 

7. Comment négocier l’achat d’un terrain ?

La négociation est un art… mais un art qui nécessite une grande préparation !

La négociation est stressante pour la plupart des gens. Si vous ne vous sentez pas assez solide pour cela, n’hésitez pas à vous faire aider. C’est souvent pour cette raison que 70% des gens passent par les agences ou les mandataires immobiliers, la négociation fait partie de leurs compétences professionnelles.

Comme pour l’achat d’un terrain ou d’une maison, tout terrain a un prix de marché. Hors période de crise de l’immobilier (marché qui s’effondre, crédits chers…), si le terrain est au prix du marché, il partira en peu de temps, en un mois, en une semaine voir même en un jour…

Dans la plupart du temps, un terrain qui ne part pas au bout de plus d’un mois, c’est qu’il n’est pas au prix du marché : trop cher ou/et il présente des inconvénients rédhibitoires pour la plupart des acheteurs (emplacement, forme, proximité de nuisances, nature du sol, servitudes…).

La difficulté va être d’estimer le prix de marché du terrain.

Pour cela vous pouvez vous renseigner auprès des notaires et des agences immobilières, ils connaissent bien le marché local. Mais n’oubliez pas que le prix du marché ce n’est pas le prix des annonces ! Les terrains qui restent longtemps (plusieurs mois) sur les sites d’annonces, dans les agences, sont trop chers de 10%, 15%, 20% voir parfois même nettement plus.

D’autres sources vous aideront :

  • vous pouvez avoir des statistiques générales sur ce site de l’état https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/prix-des-terrains-a-batir-en-france/ .
  • vous pouvez accéder au baromètre immobilier des notaires sur les prix de vente réels des transaction immobilières (gratuit). www.immobilier.notaires.fr .
  • vous pouvez accéder au prix de toutes les transactions immobilières depuis le 01/01/2015 sur le site mis à disposition par l’état https://app.dvf.etalab.gouv.fr/ .

Une fois que vous avez évalué le prix du marché pour le terrain qui vous intéresse, en tenant compte aussi de ses particularités (ses points positifs et ses points négatifs) et déterminé votre capacité financière :

  1. fixez-vous un prix limite que vous vous obligerez à ne pas dépasser.
  2. décidez d’un prix plus bas « raisonnable » pour entamer la négociation.
  3. préparez un argumentaire factuel pour justifier le niveau de votre proposition, avec par exemple :
    • le prix du terrain par rapport au prix moyen du marché
    • l’emplacement du terrain
    • la nature du terrain qui rend la construction plus coûteuse
    • la proximité de nuisances
    • le niveau de pollution
    • la difficulté d’accès

Ensuite vient la négociation avec le vendeur…

Parmi les acheteurs vous avez ceux qui cherchent à obtenir un accord gagnant-gagnant et ceux qui cherchent à avoir le prix le plus bas et arrivent à manipuler le vendeur pour arriver à leurs fins, souvent en jouant sur les sentiments.

Mon conseil de Coach de l’Habitat professionnel de la relation d’aide : négociez dans une optique gagnant-gagnant. Dans l’autre cas vous vous exposer à de potentiels problèmes avec le vendeur, pendant le processus de vente et même après, si suite à la négociation vient au vendeur l’impression d’avoir été trop faible et de « s’être fait avoir »… [ idée de circulation d’énergie, d’équilibre ]

 

8. Quelle est la meilleure orientation pour un terrain ?

La tendance actuelle, en lien avec la RT2012 (Réglementation Thermique de 2012) et la RE2020 (Réglementation énergétique 2020 qui entrera en vigueur début 2021), est d’aller vers des maisons bioclimatiques, passives, voire même actives, pour lesquelles l’orientation recommandée est d’avoir la façade avec les pièces les plus occupées dans la journée côté Sud (cette façade devant avoir une vue dégagée pour profiter du soleil), les pièces les moins occupées côté Nord.

La démarche en Feng Shui traditionnel est complètement différente. Ce n’est pas une démarche qui recommande la même orientation pour tout le monde. C’est une démarche qui tient compte :

  • des humains en prenant en compte leurs aspirations, leurs difficultés et leurs profils énergétiques;
  • des lois de génération, d’accumulation, de redistribution et de circulation de l’énergie, le Qi.

Plus précisément, pour choisir l’orientation du terrain, l’expert Feng Shui tient compte :

  1. du profil énergétique personnel des futurs occupants (leur « Ming Gua ») pour déterminer les directions qui leurs sont bénéfiques ;
  2. des aspirations et des difficultés des futurs occupants, ce qu’ils veulent débloquer, améliorer et/ou privilégier dans leur vie (leur prospérité, leurs relations, leur santé, leur paix intérieure) pour choisir la bonne orientation parmi toutes celles qui leur sont favorables.

Mais l’expert Feng Shui ne s’arrête pas à déterminer l’orientation du terrain. Il sait que ce n’est pas suffisant pour choisir un terrain qui apporte un réel support énergétique bénéfique à ses futurs habitants.

Pour le choix d’un terrain, l’expert Feng Shui examine également, pour évaluer sa qualité énergétique :

  • la topographie du terrain et de son environnement (présence, position et visibilité de collines, montagne, de vallées, de courants ou de plans d’eau naturels…
  • les éléments d’origine humaine dans l’environnement proche du terrain (présence, position et visibilité de bâtiments de tous ordres, plans ou cours d’eaux artificiels…).

De l’examen de ces éléments l’expert Feng Shui sera capable de voir quel soutien énergétiques les futurs habitants recevront sur ce le terrain, dans quels domaines de la vie (prospérité, relations, santé, paix intérieure) et de quelle façon (au coup par coup ou à long terme).

 

9. Comment bien placer sa maison sur un terrain ?

Les premières règles à prendre en compte sont celles qui sont édictées par le P.O.S. (Plan d’Occupation des Sols) ou le P.L.U. (Plan Local d’Urbanisme) de votre commune. Ils peuvent, entre autres, imposer des contraintes d’alignement, de distance vis-à-vis de la voirie…
Si en plus le terrain est dans une zone protégée par un plan de sauvegarde et de mise en valeur, des règles supplémentaires s’appliqueront comme la validation de votre projet de construction par un Architecte des Bâtiments de France.

Vous pourrez obtenir le détail du P.L.U. (ou du P.O.S.) auprès de la commune du terrain (en général disponible sur le site internet de la commune) et vous pouvez également demander un certificat d’urbanisme (formulaires et procédure disponibles sur le site https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1633 ). Il existe 2 types de certificats d’urbanisme :

  • le Certificat d’Urbanisme d’Information, qui Indique les dispositions d’urbanisme, les limitations administratives au droit de propriété et la liste des taxes et participations d’urbanisme applicables au terrain .
  • le Certificat d’Urbanisme Opérationnel qui Indique en outre si le terrain peut être utilisé pour la réalisation de l’opération projetée (pour l’obtenir vous aurez à fournir des documents décrivant votre projet, 2 mois de délai à compter du jour de dépôt de la demande à la mairie).

Toute personne intéressé par le terrain peut demander un certificat d’urbanisme sans que le propriétaire n’en soit informé.
Le certificat d’urbanisme vous garantit la stabilité de l’ensemble des renseignements qu’il fournit, pendant 18 mois à compter de sa délivrance. La mairie dispose de 1 mois de délai à compter du jour de dépôt de la demande à la mairie pour le certificat d’information, 2 mois de délai pour le certificat opérationnel.

Une fois les contraintes réglementaires connues, vous pourrez voir si vous pouvez mettre en application les recommandations du Feng Shui traditionnel.

Derrière le Feng Shui il y a la philosophie du Taoïsme qui parle d’équilibre en toute chose. Un terrain équilibré est un terrain qui a une forme régulière : le mieux est un terrain carré ou un terrain rectangulaire le plus proche possible du carré (et de toute façon avec son côté le plus long au maximum égal à 2,5x le côté le plus petit).

Un bon terrain pour le Feng Shui c’est un terrain qui permet aux énergies d’être collectées devant la porte d’entrée de la maison, donc un terrain avec un espace libre de plusieurs mètres entre la maison et la route (le « Ming Tang »).

De ce fait la maison devrait idéalement :

  • être au centre du terrain
  • avoir une largeur égale 1/3 de la largeur du terrain
  • avoir une longueur égale 1/3 de la longueur du terrain

De façon pragmatique, voici quelques configurations à éviter :

  • une maison directement en bord de rue ou de route (ce n’est pas pour rien que de telle maisons ont du mal à se vendre, les personnes sentent bien qu’elles n’y sont pas bien);
  • une maison mitoyenne par un mur commun (une maison mitoyenne par les garages est plus acceptable);
  • une maison « écrasée » par les constructions alentours (par exemple évitez une maison avec un immeuble juste à côté…).

 

10. Comment savoir la nature d’un terrain ?

L’état français met à disposition de tous via des sites accessibles gratuitement (Géoportail, Infoterre, Géorisque, IRSN…) des informations qui vous permettent d’avoir une première idée de la nature du sous-sol sous le terrain qui vous intéresse. A partir de ces sites vous pourrez vous faire une première idée, entre autres, sur :

  • la nature du sol de la zone où se situe le terrain (sol de nature argileuse, rocheuses, sableuses, sédimentaire…).
  • le niveau d’exposition du terrain au risque de mouvement de terrain liés à la sécheresse et ré-hydratation des sols (on parle du risque de retrait / gonflement des argiles).

Les informations à disposition sur ces sites sont cependant un peu trop techniques pour être facilement interprétables par tous. Vous pourrez vous adresser avec avantage à un Coach de l’Habitat Géobiologue, qui par son expertise saura faire cette recherche pour vous.

Pour aller plus loin une étude de sol géotechnique « préalable » (type G1) peut être réalisée. Celle-ci identifie les risques géotechniques d’un terrain et définit des principes généraux de construction permettant de prévenir le risque. Son coût est estimé à 500 € TTC et sa durée de validité est de 30 ans. Elle doit permettre d’affiner l’évaluation du risque à l’échelle du terrain.

Mais ces informations sont trop globales par rapport à la précision demandée par la construction des fondations de votre future habitation. A moins que des règles précises techniques particulières de construction aient déjà été définies par voie réglementaire, vous devrez faire procéder à une étude de sol détaillée, plus précisément une étude géotechnique de « conception » (type G2) prenant en compte l’implantation et les caractéristiques du bâtiment. Le coût d’une G2 est estimé à environ à 1 000 € TTC. Celle-ci prescrit des dispositions de construction adaptées à la nature du sol, elle n’est valable que pour le projet en vue duquel elle a été réalisée.

 

11. Pourquoi le sol est important, Pourquoi faire une étude de sol ?

Connaître la nature du sol de votre terrain est fondamental pour la réalisation des fondations de votre habitation.

Par exemple, les sols argileux, en cas de sécheresse ou d’apport massif d’eau, peuvent fragiliser progressivement les constructions, notamment les plus légères comme les maisons individuelles. Des fissures peuvent alors apparaître et remettre en cause la solidité de la maison.

L’étude de sol doit permettre à l’acheteur de mieux évaluer le risque potentiel et au constructeur d’adapter ses règles de construction. La nature, la profondeur, l’épaisseur des fondations aussi que les matériaux à utiliser vont dépendre de la nature du sol.

Mais en tant que Coach de l’Habitat expert Feng Shui et Géobiologue je peux affirmer que faire une étude de sol n’est pas suffisante pour savoir si le terrain est le bon terrain pour vous.
[ donner un exemple de pourquoi c’est pas suffisant… raison FS e/ou géobiologie ]